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J’ai vu pour vous… L’homme qui aimait les femmes de François Truffaut

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Pourquoi veut-on rencontrer un homme, une femme ? Il y en a sans doute parmi vous qui ont déjà la réponse à cette question. Et d’autres, qui aiment inlassablement y répondre. Ceux-là se retrouveront sûrement dans le personnage principal du film de François Truffaut, L’homme qui aimait les femmes. Oui, cette semaine, sur le blog de Rendez-Vous, on vous emmène au cinéma. Et non, non, on ne s’éparpille pas. C’est indéniablement un film sur la rencontre, vous pouvez prendre des notes. Même ceux qui savent déjà pourquoi ils veulent rencontrer, mais qui n’y arrivent, pas.

Allez, éteignez la lumière. Un homme. Qui aime les femmes. Un collectionneur, quoi. Lui, propose même qu’on l’appelle « le cavaleur » Bon, comme on est au cinéma, ça passe. Mais évidemment, vous me direz que vous avez déjà essayé d’enchaîner les conquêtes, et que ça n’a rien changé. Ah bon ? Mais ce n’est pas seulement ça, le sujet du film.

À l’époque de Truffaut, il n’y avait pas de virtuel. Les rapports hommes / femmes semblaient peut-être plus simples : Bertrand Morane, (Charles Denner) craque sur toutes les femmes, sans filtre. Il aime les femmes, comme il aime la vie. Même si c’est fragile, parfois. Même si c’est compliqué, souvent. Mais inspirant, aussi.

Avant tout : rencontrer. Un mot, un seul. Se laisser tenter par un visage, une voix, une silhouette… Oui, il est possible d’ouvrir les yeux, et de se régaler du paysage. Même si on n’est pas obligé de tout aimer en même temps, on ne cherche pas un produit fini. (Pour ça, il suffit d’aller au supermarché remplir son caddy, avant de revenir chercher l’âme sœur.) Il faut ré-apprendre à regarder les autres, quand on se lance dans l’aventure. Revenir à ce que pourrait être l’amour, merci Truffaut.

Bertrand Morane n’a aucun cynisme. Il ne se cache pas de ce qu’il est. Il est d’une naïveté déconcertante, par rapport aux femmes. C’est pour cela, que, plutôt que de scandaliser la vigilance de la féministe en vous, (ou écœurer le bien-pensant qui ferait mieux de se lâcher un peu du clic) on s’émeut.

(Et on est bien, là, tous émus entre parenthèse, non.)

On voudrait qu’il nous aime, Charles Denner, et que les hommes nous aiment, comme lui.

Et, même si cela ne suffit pas pour construire un couple, c’est un bon point de départ, d’alléger et d’élargir le terrain de la rencontre.

Alors, vous aussi, Messieurs, soyez un peu des hommes qui aimaient les femmes. (Sans faire trop de cinéma.) Et vous, Mesdames, laissez-vous aimer. Cela fait du bien.

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