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La vérité sur… la panne de désir

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Nous savons que les articles chauds vous font des choses, et nous travaillons dur pour ne pas vous décevoir, mais de temps en temps, il faut s’y faire, que ce soit saisonnier ou récurrent, le désir, c’est surtout en panne qu’il se présente. Et dans notre époque gangrenée par l’obsolescence programmée, un désir en panne, c’est comme un téléphone de cinquième génération qui bugue, on a tout à coup très envie de changer d’appareil. Parce que notre corps, parfois, fait franchement la gueule à notre cœur. Et de son côté, notre tête n’aide pas. Plutôt que de recoller les deux, elle se pose des questions. C’est gentil, c’est touchant, même, mais pendant ce temps-là personne ne profite de la situation.

Vérité numéro 1 : pour s’envoyer en l’air, il faut commencer par être terre à terre.

On dit que les pannes de désir sont plus fréquentes chez les vieux couples, que chez ceux qui viennent de se rencontrer, mais, après enquête, j’ai constaté que la vérité est plus complexe que cela. Il y a des corps qui ne s’excitent pas tant que ça, qu’importe leur âge, (d’où l’intérêt d’essayer avant de signer) et d’autres qui savent gérer les à-coups, avec les stratégies adaptées qui leur conviennent (un film, une ambiance, un accessoire un peu plus vibrant, le lubrifiant qui rend les caresses plus sensuelles, la tendresse qui les unit, la liste est infinie).

Et puis, il y a les moments de la vie qui rendent ou pas la chose attirante. Inutile de désigner un coupable, nous sommes tous égaux devant la panne de désir. La répétition des mêmes scènes sexuelles, réussies ou pas, peut finir par stopper complètement les manies de chair. Les femmes qui n’ont plus envie de faire l’amour s’imaginent parfois qu’il faut se forcer, les hommes lassés sont gênés et ne veulent surtout pas en parler.

Vérité numéro 2 : faire semblant, c’est (pas) terrible.

Alors, chers amis, chez rendez-vous, nous ne vous cacherons pas notre vérité sur la question. Votre corps n’est pas une machine qui se périme, mais un écosystème à préserver. Ce sont souvent les domaines extérieurs de vos existences, qui donnent envie ou pas. Oui, les histoires de pannes sont comme des mauvaises blagues qu’il ne faudrait pas raconter. Il est rare de s’en vanter, et pourtant, si on les considérait comme des mises à jour plus ou moins nécessaires à l’attirance de chacun, et qu’on retrouvait le goût du bricolage, il serait moins difficile de relancer le moteur.

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